Pour ma part, je pense qu'il est plus intéressant de laisser faire et de se laisser surprendre par notre propre imagination collective. Ce projet - metaroman - est un laboratoire sans fin qui peut disparaitre, se transformer se développer au fil de sa vie. C'est une approche baroque... Mais pourquoi pas ! Inventons une trame. Elle disparaitra au fur à mesure. Faire des choix et y renoncer sont un bon moyen d'avancer. Installons une cible, la flêche touchera au but. Mais, que faire quand il y a trop de flêches et trop de cibles.
Imaginons que Frantz s'aventure pendant un chapitre dans un travail d'introspection, il casserait, a priori, le principe collaboratif ; sauf si l'on considère que le lecteur pourrait commencer sa lecture par ce chapitre, ou par un autre et se sentir proche de tel ou tel héros. Les genres se mélangent comme les rythmes. C'est poruquoi je crois qu'il est nécessaire de "laisser faire" la nature. Elle construit du complexe à partir de règles simples. Qu'en pensez-vous ?
Depuis le début, j'ai l'intuition que ce projet permet d'appréhender de nouvelles formes d'écriture. Les hyperliens ne supportent pas une architecture a priori. Je suis surpris par mes découvertes média (musique, images, video) et du sens que cela crée. Je me sens déjà dépassé par ces liens éparses. QU'en pensez vous ?
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